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~ GUILLERVAL ~
"Haut lieu de l'Aviation" ...


Guillerval

Guillerval



Sources: Mairie & Paroisse de Guillerval, associations locales.
Son histoire:


Le nom de Guillerval apparaît pour la première fois dans la charte de 635, dans laquelle on peut lire que la cité est remise à l'Abbaye de Saint-Denis par Dagobert. Plus tard, Guillerval est érigé en " haute châtellenie ". Mais, l'Abbaye de Saint-Denis doit partager son territoire. De grands fiefs sont alors créés, dont certains relèvent de l'Abbaye de Saint-Denis, d'autres des Comtes d'Etampes ou d'autres encore de divers suzerains. Au cours du XVlème siècle, Guillerval relève du pouvoir du Bailli d'Etampes sur ordre du roi. En 1652, lorsque l'armée des princes est enfermée à Etampes et que la ville est assiégée par l'armée royale, le bourg subit la guerre civile et le pillage. La région connaît alors la terreur durant six semaines. La peste que l'on appelle " la contagion " se déclare, Saint Vincent de Paul prodigue des soins aux malheureux. La population est fortement touchée. Sur les 300 habitants environ que compte le village, pas moins de 150 sont répertoriés morts en quelques semaines sur le registre paroissial.

Village rural, l'économie locale est surtout dominée par la culture tout au long des siècles. La vie est rude dans la vallée de la Marette, les terres agricoles ne sont pas riches. Nous sommes en Beauce Pouilleuse. Par contre, sur le plateau, la terre est de meilleure qualité, déjà, les Romains la cultivaient. Des traces de l'occupation ancienne subsistent. De grands domaines apparaissent au XIX ème siècle comme celui de la ferme de Trapeau ou celui du domaine de Mondésir. Le Maître de Poste est alors un homme riche et puissant.

Au XX ème siècle, Guillerval voit naître et se développer l'aviation à Mondésir Le village subit démographiquement l'effet des deux guerres mondiales. Il est bombardé en 1944 puis libéré par les américains. Après la guerre, la mécanisation de l'agriculture entraîne progressivement la disparition de la main d'oeuvre agricole et des chevaux. Le nombre des fermes diminue, comme celui des cafés. Aujourd'hui, Guillerval ne compte plus que cinq fermes et un seul café mais, des activités nouvelles sont nées sur les deux zones artisanales de Mondésir et de la Gare où des entreprises se sont installées. L'aérodrome de Mondésir a pris une vocation essentiellement touristique Un hôtel et trois restaurants, situés en bordure de la RN 20, constituent également un atout économique nouveau.



A voir:
Guillerval



L'ÉGLISE St Gervais St Protais:

La partie la plus ancienne de l'église date du 12ème siècle. Le clocher de forme carrée fait saillie sur la toiture de l'édifice.
Il date de la fin du 17ème siècle. Une page lui est consacrée, on y accède en cliquant sur l'image.





LE LAVOIR St Gervais

La vallée de la Juine, inscrite à l'inventaire des sites pittoresques, abrite le long de son cours d'assez nombreux lavoirs, témoins du temps où l'armoire "bien garnie" était non seulement, pour un ménage modeste, une fierté mais également une nécessité.
Lavoir St Gervais
Le rythme du "blanchissage" se faisait alors deux fois par an, pour les draps et les serviettes (grande lessive) et deux fois par mois pour les petites pièces de linge (petite lessive). La "grande lessive" se pratiquait au printemps et à l'automne et se faisait dans la buanderie, le linge était séché en plein air. La "petite lessive" se pratiquait dans le lavoir qui comprenait en général deux bassins: un pour le décrassage et l'autre pour le rinçage. Le lavoir était un véritable lieu de rencontres et de bavardages ou régnait autant l'amitié que l'animosité.

C'est aux environs des années 1950 que le destin des lavoirs a quelque peu changé: Le linge était alors lavé et bouilli à la maison, puis, il était apporté sur des brouettes, au lavoir, par les femmes ou les "laveuses" uniquement pour le rinçage.

L'apparition des "machines à laver" dans les années 1960 a fait cesser toute activité de blanchissage extérieur et notamment de rinçage aux lavoirs. Quelques lavoirs, aujourd'hui, aux beaux jours, se transforment en lieu de promenade ; c'est le cas du lavoir Saint-Gervais.


Ce lavoir se situe en bordure de la Marette de Guillerval, un peu en dessous de l'église. II jouit d'un environnement exceptionnel et a été mis en valeur, par la Commune, lors de l'aménagement du terrain de grands jeux. En 1990 il a été, intégralement restauré (murs en pierres apparentes, à joints beurrés, et toiture en petites tuiles plates).



LA CRESSONNIERE:

Le cadre de cette cressonnière est celui d'une petite vallée verdoyante, dominée par le plateau de la Beauce. Le site est arrosé par "la Marette de Guillerval" qui est un affluent tranquille de la Juine. Le paysage est privilégié, avec un point de vue remarquable. Un lavoir et une vieille cabane typique de cressonnier ajoutent au charme du site.Guillerval

Alimentée exclusivement par de l'eau potable de source, la cressonnière Saint-Gervais qui est dénommée aujourd'hui "cressiculture" (*) a été créée et exploitée à partir de 1949 jusqu'en 1958 par M. Moulhac. L'exploitant suivant a été M. Seauvageot que les enfants du village appelaient familièrement " M. Cresson ". Au décès de ce dernier en 1996, la cressonnière est tombée à l'abandon. La commune, soucieuse de conserver ce patrimoine local et très essonnien, a acquis le terrain et a décidé de restaurer le site. L'exploitation a été concédée en 1999 à M. Barberot, cressiculteur professionnel installé à Méréville. (site sur Internet: www.cressonnieres.net )
(*) Exploitation cultivée

On peut contourner la cressiculture par un petit sentier et découvrir le réseau des fossés qui, à partir de sources proches, amène l'eau sur le domaine cultivé. On peut notamment découvrir trois types de sources. Des sources à partir de puits artésiens, des sources naturelles qui jaillissent du sol en prenant naissance sur un fond sablonneux, en bouillonnant, des sources enfin qui coulent en sortant du sol calcaire telles des fuites latérales.
La production actuelle est de l'ordre de 9.000 bottes par an.
Compte tenu de la ressource en eau disponible, seuls 8 fossés sur 18 que compte le site sont exploités pour le moment.




LES CROIX de chemins:

Cliquer ici Dans le cadre d'une étude, nous terminons tout juste la série sur Méréville (voir le lien à droite avec cette rubrique, en cliquant sur la croix). Progressivement les croix de chaque paroisse, vont y être ajoutées.
La paroisse de Guillerval en compte au moins cinq:
Croix St Gervais à Chanval, Croix de Garsenval, Croix Dujat reposoir rue de l'Orme, Croix du Fonteneau et Croix du Château rue de la Guymont.
A bientôt pour les photos sur la rubrique "Les Croix" !






LA BASE AERIENNE D'ETAMPES-MONDESIR


Située sur le Plateau de Beauce, en bordure de la RN. 20, à MONDESIR, cette base a été créée en 1910 à quelques dizaines de mètres de l'endroit où Louis BLERIOT réalisa son envol, le 13 juillet 1909, pour effectuer le premier vol programmé de ville à ville.
Cliquer ici
La Base aérienne d'Etampes-Mondésir fut un haut lieu de l'aviation française. Son nom est étroitement lié à l'histoire de l'aviation, aussi bien civile que militaire. D'importantes épreuves aéronautiques s'y sont déroulées jusqu'en 1950, dont la coupe "Deutsch de la Meurthe" entre 1930 et 1934. De nombreux records y furent battus à ces occasions.

C'est à Mondésir en 1930 que la patrouille d'Etampes a été créée et qu'elle y fut basée. La patrouille d'Etampes a acquis sa renommée grâce à la qualité de ses pilotes, à la présence d'une importante école de pilotage et à ses fameuses démonstrations de voltige aérienne, très en vogue entre les deux guerres.
Transférée à Aix en Provence en 1945, la patrouille d'Etampes allait devenir "la Patrouille de France".

Délaissé par les militaires en 1958, le site est resté plus ou moins à l'abandon durant de nombreuses années. La partie "civile" constituée par l'aérodrome fut utilisée entre 1958 et 1989 par des aéroclubs.

En 1989, le Ministre des Transports décida de réhabiliter la plate-forme aéronautique en lui affectant une vocation touristique (aviation civile légère). II décida dans le même temps le transfert de l'Aérodrome de Guyancourt à Mondésir et confia à Aéroport de Paris (A.D.P.) la gestion complète de la plate-forme.
Des travaux importants furent réalisés à cette occasion dont la construction d'une piste en dur de 700 m, l'aménagement de taxi-ways, le réaménagement de la piste en herbe de 1300 m et la construction de deux hangars ainsi que celle d'une tour de contrôle.
Le trafic annuel qui était de 40.000 mouvements incontrôlés avant 1960 est monté jusqu'à 120.000 mouvements contrôlés pour se situer actuellement aux alentours de 100.000 mouvements/an. Des procédures d'approche des pistes et de non survol en long des vallées environnantes ont été mises en place afin de réguler le trafic, d'assurer une meilleure sécurité et de réduire les nuisances pour l'environnement. On compte aujourd'hui une douzaine d'associations ou aéroclubs et quelques entreprises voire quelques particuliers qui ont leur activité sur la plate-forme.


LE MONUMENT LOUIS BLERIOT:

Louis Blériot
Situé en bordure de la rue Blériot, route parallèle à la RN 20, au niveau de l'accès à la zone A.D.P, ce monument, a été commandé par les communes d'Etampes et de Guillerval pour commémorer l'évènement historique de Louis BLERIOT qui a réalisé le premier voyage programmé, de ville à ville, le 13 juillet 1909, en s'envolant de Mondésir pour atteindre Chevilly, vol d'essai en préambule à sa traversée de la Manche quelques jours plus tard (26 juillet 1909). Il a été inauguré, en présence du petit fils de Louis BLERIOT le 9 juillet 1999, soit 90 ans, presque jour pour jour, après l'exploit de son Grand Père.

En 2009, pour le centenaire, le monument fit l'objet d'une rénovation, et d'une meilleure mise en valeur. Une médaille et un ouvrage furent édités pour l'occasion. Des pages Internet ont vu le jour, elles sont maintenant accessibles à partir d'ici : Cliquer sur l'image.

 Louis Blériot 




LE MONUMENT DE L'ARMÉE DE L'AIR:

Armée de l'Air Situé en zone militaire, en bordure du parking du GAMA, ce monument a été édifié par l'armée de l'air en janvier 2002. II rappelle que Mondésir a été un haut lieu de l'aéronautique française et de l'aviation militaire. II rappelle aussi qu'une école militaire importante fut créée sur le site en 1910, école qui forma 2.000 pilotes en 1914. De 1944 à 1967, le Camp de Mondésir accueillit la Base Aérienne 1101251. Egalement de 1946 à 1967, la Compagnie d'équipement et d'installation des télécommunications (C.E.LT 822) fut opérationnelle sur la même Base. II faut noter que ce sont les hommes de cette Compagnie qui réalisèrent depuis Mondésir la première liaison par câble et voie hertzienne.

Cet aérodrome fut également utilisé pendant les heures sombres de l'occupation, et c'est à lui que l'écrivain mérévillois Jean-Louis Bory fait allusion dans son livre "Mon Village à l'Heure Allemande" (Prix Goncourt 1945). Une partie des faits relatés serait authentique.
D'après la presse, un projet de base Inter-armées serait à l'étude.

C'est là qu'est née la Patrouille d'Etampes célèbre pour ses voltiges aériennes, qui devint par la suite, la "Patrouille de France", et qui fêtera ses 80 ans le 14 mai 2011 :

La Célèbration du 80e anniversaire de la Patrouille d'Etampes : Mondésir se prépare à fêter un des fleurons de notre pays : la fameuse Patrouille née d'Etampes, aujourd'hui baptisée "de France" dont la Première Dame de France est la Marraine. A fur et à mesure que les projets seront connus, vous pourrez y accéder sur le site (click ci-dessous) tout comme nous l'avions fait avec succès, en 2009 pour Blériot.




Anniversaire de la Patrouille d' Etampes








       1- Ouest 2-  Est

      

Le plan établi par l'Office du Tourisme.
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